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Les miracles du Prophète, les outranciers et les incrédules

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Question

Nous étions dans une réunion en train de discuter du Prophète — paix et bénédiction sur lui — et de ses miracles, à l’occasion de son anniversaire. Nous parlions également des signes annonciateurs de sa naissance, recensés par les livres qui racontent la naissance du Prophète, et qui sont généralement lus dans un grand nombre de pays au début du mois de Rabî` Al-Awwal [1]. Cependant, l’un des participants à cette réunion nia l’existence de tous ces miracles. Il nia également ce que tout le monde et que certains livres racontent, en termes de miracles matériels et concrets attribués au Prophète — paix et bénédiction sur lui — comme par exemple la colombe qui pondit un œuf à l’entrée de la grotte dans laquelle il se réfugia pendant l’Hégire, ou bien l’araignée qui tissa sa toile sur l’entrée de la grotte, ou encore la gazelle qui lui adressa la parole, le tronc d’arbre qui se mit à gémir, et autres miracles du même genre qui se sont répandus et se sont transmis parmi les Musulmans.
L’argument de ce frère qui nia toutes ces choses était que le Prophète — paix et bénédiction sur lui — n’avait reçu qu’un seul miracle qui était le Noble Coran, par lequel il défia tout l’univers. Selon lui, le Coran est un miracle rationnel qui se distingue des miracles des Messagers antérieurs. Nous voudrions que vous nous donniez votre avis sur la question, lequel avis sera appuyé par des arguments convaincants, pour que, sur preuve, pérît celui qui devait périr, et que, sur preuve, vécût celui qui devait vivre.
Que Dieu vous garde pour l’Islam et les Musulmans.

Réponse du Docteur Yûsuf `Abd Allâh Al-Qaradâwî

Louanges à Dieu et paix et bénédiction sur le Messager de Dieu.
Ce que dit ce frère, auteur de la question, au sujet de l’un des participants à la réunion, comporte une part de vérité et une part d’erreur. En effet, tout ce qui s’est répandu parmi les gens au sujet des miracles concrets du Prophète — paix et bénédiction sur lui — n’est pas entièrement vrai et n’est pas entièrement faux non plus.
La vérité et l’erreur à cet égard reviennent non pas à une simple opinion, à une passion, ou à des sentiments mais bel et bien aux chaînes de narration (Asânîd). A propos de cette question des miracles muhammadiens concrets, les gens se divisent en trois catégories.
La première catégorie exagère ces miracles en essayant de prouver coûte que coûte leur réalité. Ces personnes s’appuient sur ce qui a été rapporté dans les livres, quels que soient ces livres : qu’ils soient les livres des prédécesseurs ou les livres des successeurs, que ces livres s’attachent à examiner les narrations ou qu’ils ne s’y attachent pas, que les récits de ces miracles soient conformes aux fondements de la religion ou qu’ils ne le soient pas, que les investigateurs parmi les savants aient accepté ces récits ou pas. L’important pour ce genre de personnes est que tel ou tel miracle est mentionné dans tel ou tel livre — même si l’auteur de ce livre est un anonyme -, dans tel ou tel poème louant la gloire du Prophète ou dans tel ou tel récit — comme ceux qui sont lus chaque année au mois de Rabî` Al-Awwal — racontant la naissance du Prophète, etc. Ce comportement relève d’une mentalité populaire qui ne mérite pas d’être discutée. En effet, les livres contiennent du bon et du mauvais, de l’acceptable et du refusable, de l’authentique et du controuvé.
Notre culture religieuse a été éprouvée par ces auteurs qui partent à la recherche de récits abracadabrants pour en remplir leurs livres, même si les événements qu’ils évoquent contredisent l’authentique transmission et l’incontestable raison.
Certains auteurs, quant à eux, ne s’attachent pas à vérifier l’authenticité de ce qu’ils rapportent, partant du principe que ce qu’ils font ne va pas à l’encontre d’une disposition juridique, en terme de licéité, d’interdiction, etc. Ainsi, s’ils rapportent des choses touchant au licite et à l’illicite, ils se font stricts pour vérifier les chaînes de narration, ils critiquent les narrateurs et ils examinent scrupuleusement les récits qu’ils rapportent. Néanmoins, lorsqu’ils rapportent des choses concernant les vertus, l’exhortation au bien ou l’intimidation contre le mal, ou alors concernant les miracles, ils se relâchent et deviennent plus conciliants.
D’autres auteurs, enfin, mentionnent les récits avec les chaînes de narration correspondantes (untel, d’après untel, d’après untel...) mais ne mentionnent pas la valeur de ces chaînes de narration ni ne se posent des questions telles que : « Ces chaînes sont-elles authentiques ou non ? Quel est le degré de fiabilité des narrateurs constituant les maillons de la chaîne ? Sont-ils des hommes de confiance à accepter ou bien des maillons faibles à récuser, ou encore des menteurs à refouler ? » Ces auteurs croient qu’en ayant mentionné les chaînes de narration, ils auront la conscience tranquille et auront rempli leur devoir.
Néanmoins, cette méthodologie était valide et suffisante pour les savants des premiers siècles de l’Islam. Quant aux époques ultérieures — et en particulier à notre époque — la mention de la chaîne de narration n’a plus aucune signification. En effet, les gens s’appuient désormais sur ce que les livres rapportent, sans porter attention à la chaîne de narration.
Ce changement d’attitude actuel s’explique par la vulgarisation du livre et des auteurs, qui peuvent se référer par exemple au Târîkh d’At-Tabarî, aux Tabaqât d’Ibn Sa`d ou autres.
La deuxième catégorie, opposée à la première, est celle qui cherche à tout prix à nier et à réfuter les miracles et les signes concrets attribués au Prophète. Son argument est que le miracle de Muhammad — paix et bénédiction sur lui — est le Noble Coran, qui a lancé son éternel défi : que ceux qui n’y croient pas composent un Coran semblable, ou alors dix sourates semblables, ou alors une seule sourate semblable. Par ailleurs, lorsque les idolâtres demandèrent au Messager de leur produire quelque signe attestant de la véracité de son Message, des versets coraniques furent révélés, refusant catégoriquement de répondre à cette demande. Ce fut à ce propos que Dieu dit : « Et ils dirent : ‹Nous ne croirons pas en toi, jusqu’à ce que tu aies fait jaillir de terre, pour nous, une source ; ou que tu aies un jardin de palmiers et de vignes, entre lesquels tu feras jaillir des ruisseaux en abondance ; ou que tu fasses tomber sur nous, comme tu le prétends, le ciel en morceaux, ou que tu fasses venir Dieu et les Anges en face de nous ; ou que tu aies une maison [garnie] d’ornements ; ou que tu sois monté au ciel. Encore ne croirons-nous pas à ta montée au ciel, jusqu’à ce que tu fasses descendre sur nous un Livre que nous puissions lire›. Dis-[leur] : ‹Gloire à mon Seigneur ! Ne suis-je qu’un être humain Messager ?› » (sourate 17 intitulée le Voyage nocturne, Al-Isrâ’, versets 90 à 93).
A un autre endroit, Dieu mentionne la raison de ce refus d’envoyer des signes concrets en réponse aux attentes des idolâtres : « Rien ne Nous empêche d’envoyer les miracles, si ce n’est que les Anciens les avaient traités de mensonges. Nous avions apporté aux Thamûd la chamelle qui était un [miracle] visible : mais ils lui firent du tort. En outre, nous n’envoyons de miracles qu’à titre de menace. » (sourate 17 intitulée le Voyage nocturne, Al-Isrâ’, verset 59). Dans une autre sourate, Dieu répond à la demande de miracles en affirmant que le Coran suffit à lui seul à constituer le miracle de Muhammad — paix et bénédiction sur lui : « Ne leur suffit-il donc point que Nous ayons fait descendre sur toi le Livre et qu’il leur soit récité ? Il y a assurément là une miséricorde et un rappel pour des gens qui croient. » (sourate 29 intitulée l’Araignée, Al-`Ankabût, verset 51).
La Sagesse divine a ainsi voulu que le miracle de Muhammad — paix et bénédiction sur lui — soit un miracle littéraire et rationnel, et non un miracle sensible et matériel, et ce, afin que ce miracle soit plus seyant à l’humanité qui a dépassé le stade de son enfance, et afin qu’il soit plus seyant à la nature de l’éternel sceau des Messages. En effet, les miracles sensibles prennent fin aussitôt qu’ils ont lieu. Quant aux miracles rationnels, ils demeurent... Cette explication est par ailleurs soutenue par ce qui est rapporté dans le Sahîh d’Al-Bukhârî au sujet du Prophète — paix et bénédiction sur lui — qui dit : « Nul Prophète auquel il n’ait pas été fait don de miracles qui convainquent les hommes. Quant à moi, j’ai reçu une révélation de la part de Dieu. Je souhaiterais donc que parmi tous les Prophètes, je sois celui qui ai le plus de fidèles le Jour de la Résurrection. »
Il me semble que ce qui a poussé cette deuxième catégorie de personnes — dont je viens de recenser les arguments — à adopter cette position se résume à deux choses :
  1. Le fait que les gens, aujourd’hui, sont séduits par les sciences, lesquelles sciences se fondent sur l’invariance des causes et le déterminisme de leurs conséquences. Certaines personnes croient ainsi que ce déterminisme est nécessairement vrai, et qu’il ne peut en aucun cas en être autrement. Ainsi, selon eux, le feu ne peut que brûler, le couteau ne peut que couper, le non-vivant ne peut pas devenir vivant, le mort ne peut pas ressusciter, etc.

  2. Le fait que la première catégorie de personnes a versé dans l’abus, en essayant coûte que coûte de prouver — de manière juste ou non — ces miracles. Cette première catégorie en est arrivée à un tel point qu’elle irait jusqu’à supprimer définitivement la loi de causes à effets, à partir de laquelle Dieu a érigé ce monde. Et en général, l’outrance est combattue par l’outrance.
C’est ici qu’apparaît l’opinion médiane entre ceux qui exagèrent la réalité de ces miracles et ceux qui exagèrent leur réfutation. C’est cette opinion que je préfère et que j’adopte. Elle se résume à ce qui suit.
  1. Le Noble Coran est le plus grand de tous les signes et le premier de tous les miracles qui ont été donnés à notre Messager Muhammad — paix et bénédiction sur lui. C’est par lui que le Prophète a défié les Arabes en particulier, et l’univers en général. C’est également par lui que s’est distinguée la prophétie de Muhammad par rapport aux prophéties antérieures. Ainsi, la preuve de la véracité de cette prophétie est la prophétie elle-même : c’est ce Livre miraculeux par sa guidance, par le savoir qu’il apporte, par son inimitabilité syntactique et sémantique et par son discours sur l’Inconnu (Ghayb) passé, présent et futur.

  2. Dieu — Exalté soit-Il — honora le Sceau de Ses Messagers par nombre de signes concrets et par plusieurs miracles sensibles. Mais par ces miracles, Dieu ne cherchait pas le défi, c’est-à-dire l’établissement de preuves concrètes attestant de la véracité de la prophétie et du Message de Muhammad. Il ne s’agissait que d’un honneur qu’Il lui faisait, d’une Miséricorde dont Il l’embrassait, d’un soutien par lequel Il l’assistait et d’un secours qu’Il lui portait ainsi qu’aux Croyants lorsqu’ils se trouvaient dans des situations délicates. Ainsi, ces miracles n’avaient pas pour but de répondre aux demandes des incroyants ; ils n’étaient qu’une miséricorde et un honneur octroyés par Dieu à Son Messager et aux Croyants. Un exemple de tels miracles est le Voyage nocturne (Isrâ’) qui est explicitement évoqué dans le Coran, et l’Ascension (Mi`râj) que le Coran évoque implicitement et que les hadiths authentiques mentionnent. On peut également citer la descente des Anges pour raffermir et soutenir les Croyants à la bataille de Badr, ou encore la pluie qui s’abbatit ce jour-là pour raffraîchir les Croyants, les purifier et raffermir leurs pas, cependant que les idolâtres ne connurent pas cette pluie malgré la courte distance qui les séparait des Croyants. On peut aussi mentionner la protection octroyée par Dieu à Son Messager et au Compagnon de Son Messager dans la grotte [2], le jour de l’Hégire, et ce, malgré l’arrivée des idolâtres jusqu’à l’entrée de cette grotte, de sorte que si l’un d’eux jetait un œil par terre, il les aurait vu, cachés dans la caverne. On pourrait également citer d’autres miracles dont la réalité a été authentifiée par le Coran. Ou encore citer le rassasiement d’un grand nombre de personnes avec une nourriture peu abondante à la bataille des Coalisés [3] ou à la bataille de Tabûk [4].

  3. Nous ne considérons ce genre de miracles comme vrais que lorsqu’ils ont été évoqués dans le Coran ou mentionnés par la Sunnah authentique. Tous les miracles sortant de ce cadre et dont on a gonflé des livres et des livres, nous ne les acceptons pas ni ne leur accordons le moindre crédit. Ainsi, parmi les miracles authentiques :
    - Ce qu’a rapporté un certain nombre de Compagnons au sujet du gémissement du tronc sur lequel prêchait le Prophète au début de son installation à Médine. Lorsqu’on lui confectionna une chaire (Mimbar) et qu’il se mit à y prêcher, on entendit le tronc gémir comme une chamelle qui gémissait pour son petit. Le Prophète — paix et bénédiction sur lui — vint alors vers le tronc et posa sa main dessus. Le tronc se tut. L’érudit Tâj Ad-Dîn As-Subkî dit : « Le récit du gémissement du tronc est récurrent (Mutawâtir), car il a été narré par un grand nombre de Compagnons, une vingtaine environ, et ce, à travers une multitude de chaînes de narration authentiques, ce qui implique donc le caractère indubitable du miracle. » Le juge `Iyâd dit également dans Ash-Shifâ’ : « C’est un récit récurrent. »

    - Ce qu’ont rapporté Al-Bukhârî, Muslim et d’autres compilateurs de hadiths, d’après un certain nombre de Compagnons, au sujet de l’abondance extraordinaire de l’eau, lorsque le Prophète partait en expédition militaire on en voyage. Ce fut ainsi le cas à la rencontre de Hudaybiyah [5] ou à la bataille de Tabûk [4] par exemple. Les deux Cheikhs [6] ont rapporté que Anas dit : « Le Prophète — paix et bénédiction sur lui — et ses Compagnons étaient à Az-Zawrâ’ lorsqu’il demanda une cruche remplie d’eau. Il y immergea la main et l’eau jaillit d’entre ses doigts et du bout de ses doigts. Tous ses Compagnons purent faire leurs ablutions grâce à cette eau. » Al-Bukhârî a également rapporté qu’Al-Barâ’ Ibn `Âzib dit : « Nous étions avec le Prophète — paix et bénédiction sur lui — le jour de Hudaybiyah [5] au nombre de mille quatre-cents hommes. Nous épuisâmes le puits de Hudaybiyah, n’y laissant pas une goutte d’eau. Le Prophète — paix et bénédiction sur lui — eut vent de ce qui s’était passé. Il vint alors au puits, s’assit sur son bord et demanda un récipient rempli d’eau. Il fit alors ses ablutions, se rinça la bouche, implora Dieu, puis versa le contenu du récipient dans le puits. Nous partîmes ensuite, non sans que le puits eût désaltéré nos bêtes et nous eût désaltérés nous-mêmes. » Les hadiths concernant le jaillissement de l’eau entre les mains du Prophète sont nombreux et répandus. Ils sont par ailleurs rapportés par des chaînes de narration impeccables.

    - Ce qu’on rapporté exhaustivement les livres de Sunnah au sujet des innombrables réponses divines faites aux invocations du Prophète — paix et bénédiction sur lui -, comme par exemple, lorsque celui-ci implora Dieu pour qu’il plût, ou encore lorsqu’il L’implora pour lui donner la victoire le jour de Badr, ou encore lorsqu’il L’implora pour qu’Ibn `Abbâs devînt un savant dans la religion, ou encore lorsqu’il L’implora pour qu’Anas eût une descendance nombreuse et parvînt à un âge avancé, ou encore lorsqu’il L’implora pour le protéger de certains de ses offenseurs, etc.

    - Ce qui a été vérifié en termes d’événements ultérieurs prédits par le Prophète. Certains de ces événements purent être vérifiés de son vivant, d’autres après sa mort. On peut ainsi citer la prédiction de la conquête du Yémen, de Busrâ et de la Perse, ou encore lorsqu’il dit à `Ammâr : « Ce seront les oppresseurs qui te tueront. », ou lorsqu’il dit au sujet d’Al-Hasan [7] : « Mon fils que voici est un maître. Et Dieu réconciliera grâce à lui deux parties musulmanes... ». On peut également citer la prédiction du Prophète concernant la prise de Constantinople, etc.

  4. Tous les miracles et les signes qui n’ont pas été authentifiés, nous les refusons et nous ne leur accordons aucune valeur, même s’ils sont répandus parmi les gens. Nous nous contenterons de mentionner ce célèbre miracle selon lequel lorsque le Prophète — paix et bénédiction sur lui — se réfugia dans la grotte lors de son émigration vers Médine, deux colombes auraient pondu leurs œufs à l’entrée de la grotte et un arbre aurait poussé et recouvert cette entrée. Cela n’a été rapporté ni par un hadith authentique, ni par un hadith fiable, ni même par un hadith faible. Quant à l’araignée qui aurait tissé sa toile sur l’entrée de la grotte, il est vrai qu’il existe un hadith à ce sujet, hadith que certains savants ont considéré comme fiable alors que d’autres l’ont considéré comme faible. Par ailleurs, une lecture littérale du Coran montre que Dieu — Exalté soit-Il — secourut Son Messager par des agents invisibles. Dieu dit en effet : « Dieu fit alors descendre sur lui Sa sérénité et le soutint de soldats (Anges) que vous ne voyiez pas » [8]. Or, l’araignée et les colombes sont assurément des agents visibles. En outre, le secours accordé par des agents invisibles et imperceptibles est porteur d’une signification plus profonde sur la Toute-Puissance divine et sur l’impuissance humaine. Néanmoins, ces miracles se sont répandus parmi les Musulmans via les chants prophétiques composés lors des siècles postérieurs, comme par exemple la Burdah d’Al-Bûsirî, dans laquelle ce dernier dit :
Dhannul-hamâma wa dhannul-`ankabûta `alâ khayril-bariyyati lam tansuj wa lam tahumi
Wiqâyatul-lâhi aghnat `am-mudâ`afatim-minad-durû`i wa `an `âlim-minal-utumi
Traduction
Ils ont cru que les colombes et l’araignée, pour la meilleure des créatures, n’avaient ni pondu ni tissé
La protection de Dieu a permis de se passer des cottes de mailles et d’un amoncellement de boucliers
Voilà notre position vis-à-vis des prodiges et des miracles prophétiques attribués au Prophète — paix et bénédiction sur lui.
Et Dieu est le plus Savant.