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dimanche 13 décembre 2009

Ames sensibles passez votre chemin (photos choquantes) !





Huang Chunkay: Le Chinois qui porte au visage une tumeur orpheline d’un poids de 20 kg !
Après 5 lourdes interventions son poids ne pèse plus... que 10 kg environ.

samedi 12 septembre 2009

BLIDA, de VILLE DES ROSES, à ville de toutes les humiliations

La ville qui jadis fut nommée ville des roses, c'est-à-dire ville de l'art de vivre, la ville qui fut chantée par les grands poètes, la ville qui dès l'aube des transports en commun dans le monde possédait déjà ses autocars "Blidéens", son tramway, ses gares l'une ferroviaire l'autre routière, ou en est-elle aujourd'hui ? Ou en est BLIDA, la reine de la mitidja, après un demi siècle d'indépendance ?

Non, Blida, ne dispose point, après 50 ans d'indépendance, des autocars super luxes pour transporter les gens, mais plutôt des fourgons conduits pour la plupart par des délinquants. Non, la ville des roses ne dispose pas d'un TGV, ni encore moins un Tramway moderne. Mais elle n'a plus rien, pas même une gare convenable, ni routière ni ferroviaire. Voire pas même une garête pour abriter les voyageurs dans sa pseudo gare routière. Les toilettes publiques non plus ! Ni marché décent !... Ni jardin ! Parce que depuis 1962 Blida est devenu la seule ville qui, avec la bénédiction du FLN, s'est mise à progresser à reculant. Parce que depuis 1962 le Parti des moudjahidines en papiers a décidé de clochardiser Blida. C'est pourquoi au lieu et place d'évoluer, la ville de Sid Ahmed El Kebir a plongé dans les profondeurs des ténèbres du moyen-âge ! Et l’on trouve pourtant du culot pour fabriquer à coups de milliards des complexes  SPORTIFS, l'un au bénéfice des militaires (sans compter le parc d’attraction que, à l’origine on a fabriqué pour les militaires uniquement et leurs familles), et l'autre au bénéfice d’autres cliques et leurs suppôts afin qu'ils puissent "jouer" au ballon et, en chœur, insulter nos visiteurs, voire même Dieu (Que son Nom Soit Exalté !)... Sans compter les sommes faramineuses que l’on a gaspillées à tort et à travers pour la mise en place et les réparations sans nombre de fois d’un téléphérique à usage de LOISIRS... Alors que non seulement la population locale a grand besoin d'outils de travail, de KHEDMA pour assurer l'avenir, souffre d'un déficit d'emploi terrible et dispose en matière de chômage du taux le plus élevé du pays, mais en plus, et c'est là où le bas blesse, la  défunte ville des roses ne dispose d'aucune infrastructure d'accueil convenable voire décente pour accueillir décemment ses visiteurs ! Des visiteurs, Hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, Algériens et étrangers qui débarquent chaque jour par milliers se faire humilier à Blida, en raison de l'absence d'infrastructures convenables de même que des wc publics en ville tout comme en la réserve de la honte que l'on appelle "gare routière" de Blida !

 Eh oui, on ose fabriquer à coups de milliards de dinars des stades pour les JEUX et des stations télécabines pour le DIVERTISSEMENT et les  LOISIRS cependant que nos hôtes se font humilier chez-nous dans l'indifférence quasi générale. Des hôtes.qui non seulement sont accueilli dans une zoubya, mais plus grave encore, sont contraint de se soulager (en cas de besoin) en pleine rue, comme des chiens -et j'en ai vu pas mal de personnes à l'œuvre dont beaucoup de femmes en raison de l'inexistence de wc publics en ville, de même qu'en la décharge que l'on appelle scrupuleusement "Gare routière" de BLIDA. La fameuse gare routière où des citoyennes et des citoyens, de jour comme de nuit, qu'il pleuve ou qu'il vente ou même qu'il tombe des cordes, se font humilier, traités comme du bétail sauvage, livrés à tous les caprices du temps, sans aucun abri !... Au su et vu de bataillons d'élus, de responsables civiles et militaires, qui passent leur temps à se foutre de nos gueules en s'agitant sans rien foutre tout au long de l'année, sous couvert de slogans creux : "Du peuple pour le peuple, Au service du peuple, Au nom du peuple (...)".  Quel peuple ?? Que la honte soit sur eux, tout le temps jusqu'à la fin des temps !  Des hôtes

Près de cinquante ans d’humiliation du citoyen à Blida avec la bénédiction des autorités civiles et notamment militaires aveugles et égoïstes, tandis que le président de la république, ses walis, et j’en passe ses ministres ne cessent de défiler sans voir ce qu’une taupe aurait facilement découvert !

J’ai épluché les programmes politiques qui se sont succédés et concernant Blida je n’ai pas trouvé  UN SEUL interlocuteur qui soit digne de confiance et à la hauteur du travail qu’il y a à faire. Je n’ai trouvé aucune structure politique ou associative qui dans leurs prétentions à commander la ville ou à œuvrer pour la ville et sa terrible situation une idée qui puisse être agréable ne serait-ce que pour la vue.

En tout cas, la municipalité pourra toujours peindre et repeindre les trottoirs, les poteaux et les lampadaires (usés jusqu’à la corde qu'ils sont), les quelques arbres qui eux aussi refusent de mourir malgré la déchéance, mais elle n’enlèvera pas l’échec, les stigmates partout criant de vérité, la honte de son incompétence en matière de gestion de la ville et notamment de ses habitants qui sont devenus malgré eux COUPABLES d’un système qui les a robotisé. Je suis devenu malgré moi et c’est ma condition qui parle et jamais mon apparence dont je n’ai point honte, un ENNEMI local de cette ripoublique. Je suis un ennemi intérieur parce que je suis Blidéen fier de l’être et j’ose l’exprimer. Je suis trahi par mon pays. Je ne me suis jamais JAMAIS senti aussi mal dans ma vie que depuis cette injustice qui n’est pas d’aujourd’hui, mais qui maintenant montre son visage.

Ceci est ma contribution de sous-citoyen bafoué, à la ville à laquelle je suis très attachée parce que j’y suis né, y habite, mes racines y sont et l’apprécie suffisamment pour la défendre.

Funeste, un enragé silencieux qui n’a jamais cru aux mensonges d’une république qui se dit algérienne démocratique et populaire mais qui n’est que tribaliste, ethniciste et Blidophobe.
 
 

mercredi 19 août 2009

Le Blidéen selon les bandis qui ont volés la révolution



Lors de mon service militaire l’Algérie fut confrontée à un déficit d’effectif militaire très important. Les casernes furent pour la plupart à moitié vides.

L'organisation criminelle qui commandita le carnage de Sidi El Kebir ?



                                                                        Cliquer sur l'image

"La mort d'un homme c'est une tragédie ; la disparition de milliers de gens, c'est de la statistique." (Staline)

À en croire médiamensonges, le carnage de Sidi Kebir serait l'oeuvre de terroristes ISLAMISTES, est-ce vrai ?

Les vrais hooligans


« Les journalistes sportifs entendent collaborer intimement à l’œuvre totale de progrès et d’éducation qui, rayonnant à travers le monde, permettra à l’idée sportive de remplir efficacement sa haute mission de fraternité et de paix entre les hommes.

Salef Kherrail contre Taghoute

Ainsi donc, mes bons drôles, il faudrait pleurer infiniment sur les soi-disant 12 années de prisons qu’a vécu Ali Benhadj ? Aller joindre ses gémissements à l’interminable concert de pleureuses des salafias du mesdjid "Ettakoua", à bab el oued ?

dimanche 9 août 2009

Imazighens avec files à la patte


En Algérie le tamaziqht est aussi important que l’Arabe.
En revanche, pour l'international, il ne sert pas à grande chose, mais en Algérie faut souvent être bilingue pour un boulot. Je parle de boulot assez important à l'échelle nationale.

jeudi 19 février 2009

Algérie : Chasse aux Blidis même morts et en poussières


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Je disais, seule une rancœur plus tenace que celle du démon envers l’homme pouvait peut-être parvenir à faire le mal que les tenants du pouvoir algérien ont pu faire, avec rigeur et constance, aux Algériens de BLIDA, dans une guerre qui ne dit pas son nom entamée dès l'aube de la pseudo indépendance, intensifiée lors des années rouges , et qui est toujours en vigueur.